Présentation

Initié à l’art de l’extrême Orient par un antiquaire japonais, Walter Sauer applique une technique qu’il développa dans les années 20 : des feuilles d’or sont appliquées sur le papier et le dessin collé sur ce fond. Rapidement, la femme apparaît comme l’élément central de son œuvre, en témoigne la figure de la Bigoudène, rapportée après un séjour en Bretagne, aux contours et volumes bien marqués, qui se détache ainsi de l’arrière-plan et rappelle les compositions parfaitement équilibrées des estampes japonaises.

Historique

1889
Walter Sauer naît à Saint-Gilles (Belgique).

1903
Il entre à l'Académie des Beaux-arts de Bruxelles.

1907
Il rencontre un antiquaire japonais, Murakami, qui marque profondément ses recherches formelles.

1914
Il connaît ses premiers succès d'estime. Il expose ainsi au Salon de la Libre Esthétique et au Salon Triennal de Bruxelles.

1917
Sa première exposition personnelle est organisée à Bruxelles et lui permet d'obtenir un contrat avec le galeriste Isy Brachot.

1920
Initié à l'art de l'Extrême Orient et aux estampes japonaises, il réalise au cours de cette décennie des peintures et des dessins dans lesquels il introduit des feuilles d'or ou d'argent. Parallèlement, i lenseigne à l'Académie d'Ixelles.

1925
Il participe à l'Exposition Internationale des Arts décoratifs à Paris.

1926
Il séjourne en Bretagne au cours de l'été où il réalise une série de Bigoudènes.

1927
Il meurt en Algérie à l'âge de 38 ans.